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Le Contrat nature en Val d'Authion

Le Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine offre à des communes la possibilité de réaliser des aménagements favorables à la biodiversité. Deux Contrats Nature initiés et financés par la région Pays-de-la-Loire ont vu le jour en 2013-2014 et 2015-2017.

La restauration de milieux favorables à la biodiversité et au soutien à l’agriculture locale

Le Contrat Nature soutient des collectivités pilotes qui souhaitent notamment mener des travaux de restauration ou de renforcement de la Trame Verte et Bleue. Ce terme désigne un réseau d’espaces naturels (dont cours d’eau et zones humides), agricoles et forestiers connectés entre eux, dans lesquels les animaux ou les plantes  peuvent se déplacer librement (pour leur reproduction, alimentation…).

La région Pays-de-la-Loire et l’Europe (via les fonds FEDER) financent à hauteur de 80% sur deux ans, les travaux menés. Le Parc suit les chantiers : remise en état de boisement, rognage des souches, plantation de haies bocagères, de bosquets, de semis de prairies, arrachage de plantes invasives, création/restauration de mares... ou même restauration de marais.

En plus des bénéfices pour la biodiversité, ces chantiers s’inscrivent dans une réalité économique durable : des exploitants peuvent faire pâturer leur bétail sur les prairies restaurées. Les bienfaits sont également paysagers. Une fois les chantiers terminés, les habitants retrouvent les paysages identitaires de leur enfance : arbres têtards et troupeaux broutant à l’ombre des haies bocagères.    

L’ensemble des actions se déroule en étroite collaboration avec les élus, agriculteurs et associations locales.

Le Val d’Authion, un secteur à forts enjeux

Le Contrat Nature animé par le Parc concerne le secteur du Val d’Authion autrefois marqué par le bocage composé de petites parcelles. Ce paysage a été profondément modifié par :

  •     l’évolution des pratiques agricoles ;
  •     les difficultés rencontrées par certains secteurs (notamment élevage) ;
  •     le développement de cultures spécialisées (semences, maraichage, …) ;
  •     l’étalement urbain.

En plus des intérêts historique et paysager, le maintien de zones de bocage résiduel permet de préserver une mosaïque de milieux favorable à la biodiversité et notamment aux auxiliaires de culture bénéfiques pour les exploitations agricoles.

Beaufort-en-Vallée, Brain-sur-Allonnes, Corné, Longué-Jumelles et Mazé ont ainsi bénéficié d’un contrat nature.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des études complémentaires

Pour le Contrat Nature 2, en cours jusqu’en 2017. Deux études s’ajoutent aux chantiers menés : la première analyse le fonctionnement du réseau de mares tandis que la seconde se consacre à l’inventaire de la biodiversité présente sur les exploitations agricoles et les services qu’elle peut rendre (ex : présence de pollinisateurs). Ces études sont menées sur des mares et exploitations pilotes. Les conclusions de ces études permettront ensuite de proposer des pistes d’actions concrètes sur le reste du territoire du Parc.

Pour en savoir plus, contactez Jennifer Pichonneau, animatrice du contrat nature au 02 41 53 66 00.